Le 26 juin était notre date butoir pour la publication de nos admissions au concours d'éducateur à la PJJ.
Autant vous dire que depuis le 21 juin au soir ou presque on y pense régulièrement tous les jours que dieu fait. (le bon dieu n'a rien à voir là dedans quoi que
!).
Résumons : Donc, le 23 au petit matin, je suis de retour chez moi. Je sais que les résultats tomberont le 26, enfin je l'espère ! Je suis plongée, comme la plupart
de mes camarades, dans ce que l'on pourrait appeler la plus longue semaine de notre vie.
Tous les matins je suis réveillée vers 6h, vous pensez peut-être que je suis folle ! mais non ! le stress, l'attente des résultats y sont pour beacoup.
Bref, puisque je suis réveillée, et qu'il fait très chaud dehors, je décide d'aller courir. Je ne vous dis pas le temps au bout duquel je suis épuisée car vous vous
moqueriez, donc un matin sur deux, pour faire passer le stress et l'attente, je commence mes journées comme cela. Puis, je me trouve des occupations diverses et variées. Lesquelles me direz-
vous ? Et bien lire mes mails, prendre les différents rdv chez les médecins aux cas où je serais admise au concours. Puis l'incontournable prise de température sur facebook pour ne pas le
citer. En fin de journée, un rdv super important, celui de skype, avec mes amies qui, elles, sont éducatrices stagiaires en première année.
Le mercredi de cette longue semaine, je vais dépanner un copain viticulteur au levage à la vigne sur la journée. (Celle là au moins, je ne l'ai pas vue passer !
)
Jeudi, ma tante deToulouse était à Bordeaux, aux archives départementales. Nous avons passé la journée ensemble. Un petit tour à la fête du vin et visite de
l'exposition des vaches dans les rues de Bordeaux. Journée sympathique.
Le week end se profile, vendredi, je ne sais plus ce que j'ai fait. Par contre, le samedi, visite de ma tante dans la journée, repas famillial tranquille. Pour
finir cette magnifique journée bien chaude, j'ai eu la soirée la plus longue de ma vie. (ceci dit, cela n'avait rien à voir avec le concours ! ). Le repas de fin d'année du foot, je
me suis retrouvée avec le DJ et un couple du foot, et ma moitié comme d'habitude aux grillades. Je peux considérer que j'ai passé la soirée toute seule même si j'ai discuté avec la femme du
joueur qui était avec nous.
A minuit trente je levais les voiles, fatiguée.
Dimanche : rdv avec ma copine Sève. Les peintures murales nous attendaient dans sa nouvelle maison. Lever 7 h, dans l'ordre : douche ; petit déjeuner ; préparation
du piquenique ; lavage de dents, prête pour les rejoindre.
Nous avons peint jusqu'a 17 h environ. Au moins, là, je savais que j'aurai une fatigue saine.
Lundi : réveil 6 h 30 ; je pars courir ; douche ; petit déj ; lavage des dents ; préparation de la quiche pour le copain qui partait à la retraite ce jour là. Ça
m'a occupée toute la matinée, comme cela l'ordinateur n'a pas trop chauffé.
L'après-midi fût plus longue environ toute les demi-heures, je regardais sur le site du ministère si la publication des résultats n'avait pas eu lieu. Ce jeu là a
duré jusqu'à 17 h. Ensuite je me suis préparée pour le départ à la retraite d'Albert.
18 h 30, je retrouve mes anciens collègues, on se donne les dernières news qui nous concernent.
La soirée se termine tranquille devant la télévision et comme je le pressentais nous avons attendu toute la journéee pour rien.
Mardi 27 juin au matin, je me réveille de bonne heure comme d'hab et là je me dit c'est pas possible j'ai mon rdv chez le médecin référent, au culot j'envoie un
mail au drh de Bordeaux en lui expliquant la situation et en lui demandant si je devais annuler ou pas le rendez-vous.
Quelques minutes plus tard j'avais une réponse me disant que je pouvais concerver mon rendez-vous tout en me donnant mon rang de classement. Voilà comment j'ai
appris que j'étais admise.
Là un peu sous le coup de la nouvelle j'ai relu deux ou trois fois le mail.
Je suis allée sur le site du ministère mais les résultats n'étaient pas encore visibles donc je ne pouvais pas partager la nouvelle avec mes camarades. Ce fut mon
frère le premier au courant de cette bonne nouvelle, ensuite ma soeur m'envoie un texto depuis son boulot pour me féliciter en me disant qu'elle espérait que je le savais déjà.
Vers 10 h 30, les résultats tombèrent sur le site du ministère et je me suis mise à chercher mon nom pour être absoluemnt sure, lorsque je me suis trouvée, j'étais
dans un état second l'envie de crier, de sauter, me prit mais je ne suis pas autorisée à faire tout cela, du coup ça m'a coupé les jambes ainsi que l'appétit.
J'étais dans une sorte d'euphorie contrôlée et là le téléphone a fumé car j'ai fait le tour de toutes mes connaissances et amis pour leur dire. J'ai passé le reste
de la matiné au téléphone.
Dans un deuxième temps, j'ai regardé de nouveau la liste pour voir si mes copains et copines CPIste étaient sur la liste.
Il en manquait un certain nombre et là un peu déçue pour eux.
Voilà il ne me restait plus qu'à mettre à exécution le fait de fêter l'évènement à sa juste valeur, au champagne, donc le lendemain me voilà partie faire le plein
de ce breuvage magnifique et déjà j'entends les premiers bouchons qui sautent au loin. Actuellement, j'en ai débouché une douzaine !
Nous l'avons fêté en famille soirée sympa !
